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 women brushes ✑ claire gretchen.

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little firefly


Âge : 22
Emploi/études : emploi par-ci par-là.
Localisation : juste ici.
À savoir : dark vador est le père de luke.
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- « Okay, then. That’s what I’ll do. I’ll tell you a story. Can you hear them? All these people who've lived in terror of you and your judgement. All these people whose ancestors devoted themselves, sacrificed themselves, to you. Can you hear them singing? Oh, you like to think you're a god, but you're not a god. You're just a parasite eaten out with jealous and envy and longing for the lives of others. You feed on them. On the memory of love and loss and birth and death and joy and sorrow. So...so come on, then. Take mine. Take my memories. But I hope you've got a big appetite, because I've lived a long life, and I've seen a few things. I walked away from the Last Great Time War. I marked the passing of the Time Lords. I saw the birth of the universe, and I watched as time ran out, moment by moment, until nothing remained. No time, no space – just me. I've walked in universes where the laws of physics were devised by the mind of a madman. I've watched universes freeze and creations burn. I have seen things you wouldn't believe. I have lost things you will never understand. And I know things. Secrets that must never be told, knowledge that must never be spoken, knowledge that will make parasite gods blaze! So, come on, then! Take it! Take it all, baby! Have it! You have it all! » -

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Avatar : matt smith.
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MessageSujet: women brushes ✑ claire gretchen.   Dim 29 Mar - 17:18


women brusheshippolyte & claire

Je jette un regard à gauche puis à droite. Je souris et je trépigne avant de taper peut être un peu trop durement contre la porte. Je crois que quelqu'un m'a entendu. Je détourne à nouveau le regard. Non. Tant mieux. Il faut dire que je suis à la fois inquiet et impatient. Inquiet parce qu'un mec de mon âge qui se trimballe avec autant de bonbon dans un paquet peut paraître plutôt louche. Mais je suis impatient du coup de ce qui va se passer ensuite. Je crois que l'on aura jamais vu un gamin aussi impatient que moi d'aller en cours de français... Qui n'en ont plus vraiment l'air. Je dirais même que c'est plutôt des cours d'art plastique maintenant. Drogues et peintures sont au rendez-vous. Certains diront que c'est mal, mais je ne ferais que de répondre que ce n'est que pour ouvrir notre esprit et avoir plus d'imagination. Je tape une nouvelle fois puis je sonne. Lorsqu'elle ouvre enfin je la salue.

« - Bonjour ! Surprise ! »

Je secoue mon paquet de bonbon juste sous son nez avant de m'empresser de la suivre dans son monde de traces coulantes et de bordel absolu. Il fallait malgré tout bien l'avouer, son appartement représentait un magnifique tableau énorme avec toute cette peinture qui restera à tout jamais ici. Et chaque jours, elle devait en rajouter un peu plus... Puis retirer et tout recommencer. J'admirais le travail qu'elle faisait et j'étais encore plus touché à l'idée de pouvoir participer à cette expérience trépidante !!







Je ne tiens pas debout
Le ciel coule sur mes mains.
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admin désabusée et toxico


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Laisse moi être
et tu n'auras pas de poing sur la gueule.
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MessageSujet: Re: women brushes ✑ claire gretchen.   Ven 3 Avr - 17:03

pétillant des fesses

et foutu professeur crados



Je me réveille et j'ai la bouche tellement pâteuse et encombré de restant de cochonneries de la veille que j'ai l'impression qu'une mouette est venu chier sur ma langue. J'ouvre les paupières assez subtilement, et la vitrine qui plombe ma chambre en mezzanine m'aveugle comme si Ra en personne était venu me lancer un sceau de rayon en pleine face. Je gémis douloureusement et passe une main sur ma face. J'étale à l'occasion une beurrée de maquillage que vient s'étaler sur ma joue et piquer le creux de mes globes. Foutu veille de merde. C'est ce qui arrive quand on a des journées de congé: on se retrouve à se saouler la gueule seul ou avec un compagnon et le lendemain on se sens comme de la merde. Au moins on est la fin de semaine. Au moins.

Je me lève tellement difficilement que juste l'action me fait vieillir de cinquante ans. Puis je fais ma toilette après avoir dégueulé un petit coup. C'est pour la forme. Ça ira mieux après. Ce cycle me prend trois incroyablement délicieuse heures de ma journées, et chacune d'elles en vaut la peine. Puis après, je me fous de toute la correction de dictées de mômes que je dois faire et je me dis qu'expérimenter le dripping serait plaisant aujourd'hui.

Une heure plus tard, je porte un bleu de travail souillé de partout qui me donne une silhouette atrocement artistique, et mon appartement est habillé de toiles de plastique à peu près bien installé. Je me fous des taches de peintures, de toute façon. Ça rajoute de a couleur et de la vie, on va dire. J'ai foutu une cigarette dans ma gueule et de la musique à fond la caisse. Quelque chose d'insignifiant, entraînant, qui donne rien de quoi bouffer à l'intellect mais qui laisse juste la place à un cycle de pensées strict. C'est le mieux pour faire de l'art, car ça laisse toute l'espace de la matière grise à l'œuvre sans endormir le reste de la cervelle.

Puis, on cogne à ma porte. Je sais pas ça fait combien de minutes que l'autre est derrière à frapper, mais je viens de l'entendre par dessus ma discothèque intérieure. Je dépose mon pinceau et sa gouache et prend le pas vers la porte. Je l'ouvre à moitié juste pour voir qui s'est. Mon visage lassé de tout rencontre celui d'Hyppolite, puis mon cœur gazouille. Je n'ai peut-être pas le visage à exprimer mes émotions, et la moue continuel que je lui affiche ne pourra jamais refléter toutes ces fois que je le vois et que je l'adore, que je l'admire et qu'il me fait craquer. Ce jeune homme est le jeune homme le plus vivant qui soit, et il a toute ma gratitude rien que pour cela. Un jour je lui dirai combien je l'aime. Pour le moment, je le lui susurre par petites attentions et grand dévouement.

Je regarde dans le corridor voir s'il est seul – il n'y a que lui qui soit déjà entré, qui entre et qui entrera dans mon appartement – puis voyant que personne ne joue son chien de poche, je le laisse entrer. Et c'est qu'une fois qu'il a les pieds bien dans la place que je ferme la porte et dit, sourire mat au coin de la bouche:

« Salut, Hypothalamus. Ça faisait un moment. Ta vie va toujours comme tu le souhaites? »

Un moment, c'était en fait environ une semaine. Mais c'était suffisant pour que je me sois ennuyée de lui. Je m'approche de mon élève et lui vole une poignée de bonbons que je fous dans mes joues en mastiquant sans la moindre classe, puis je m'appuie paresseusement sur son épaule pour lui pointer la toile que je suis en train de remplir. Je ne me soucis même pas de la peinture que je pourrais possiblement être en train d'étaler sur sa chemise.

« R'garde. Tu reconnais? »

La toile est un ramassis d'éclaboussures de couleurs de toutes sortes. Le tout forme un jeune homme, de face, au tailleur si méticuleux et mignon et à la tête d'insecte: monstrueuse, avec d'immenses globes noirs, des pinces acérées et des antennes rayées. Tout simplement Hyppolyte avec sa gueule de luciole.

« J'hésite encore à peindre ton petit cul étincelant. Tu penses que ça serait bon? »

C'est une blague. Ou pas.

made by BoogyLou.



hj:
 




Celui qui se transforme en Bête


se délivre de la douleur d'être un homme


Nous étions tous en voyage quand un brouillard s'approche. C'est la forêt amère des doutes sans rémission. Cette damnée époque. Cet Âge de raisonnement. Un empire qui a engraissé, prêt pour le saignement. + JOHNSON + LELOUP + CURRY + BOOGYLOU.

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